5 groupes WhatsApp à éviter à tout prix

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Soirées entre copains ou collègues de bureaux, réunions familiales ou d’anciens étudiants, on ne compte plus les occasions de former des groupes de WhatsApp. A tel point d’ailleurs que cette manie est devenue une plaie. Il vous suffit d’aller au resto indien du coin de la rue avec cinq de vos potes pour que le lendemain vous soyez automatiquement intégré à un groupe répondant au stupide nom de “Vindaloo Ninjas”. Tout ça, parce qu’un de vos amis, assez éméché à la fin du repas, a jugé bon de rester en contact et maintenir dans la durée l’esprit très festif de la soirée.

Les premiers symptômes de cette infection ne se font pas attendre sur votre smartphone. Vous allez subir des alertes à répétition signalant l’arrivée de messages du type “Eyyyyyy”, “Salut les pépettes”, accompagnés de ce qu’on fait de plus insolite en matière d’émoticônes. Rassurez-vous, tout n’est pas perdu. Si vous tenez à ce que WhatsApp ait encore un sens, mieux vaut éviter à tout prix ces 5 types de groupe.

1. La famille, au sens (très) large

Fêtes de fin d’année, vacances d’été chez Mamie, anniversaires: c’est à l’occasion de ce genre d’événements que le groupe familial passe à l’attaque. Curieusement, ce groupe est souvent plus large qu’on ne le pense: à papa et maman, s’ajoutent les frères et sœurs, mais aussi les grands-parents, les oncles et les cousins, parfois le chien, les beaux-frères et même le voisin du cinquième “qui fait pour ainsi dire partie de la famille”.

Dans le groupe familial, toutes sortes de sujets sont abordés sans retenue: le temps pourri qu’il fait ce matin, les embouteillages, le transit intestinal de papy ou un commentaire de haute volée sur le résultat des élections municipales. Comme tous les membres du groupe ne sont pas forcément au fait des avancées technologiques, vous verrez souvent s’afficher le message Tonton est en train d’écrire pendant trois heures pour aboutir finalement à un misérable “OK” ou au sempiternel pouce vers le haut.

2. Les anciens camarades de classe

Ce groupe naît souvent au lendemain d’une soirée entre ex-lycéens: sans rien voir venir, vous voilà uni à une bande dont vous pensiez vous être débarrassé depuis longtemps.

Le groupe de classe, c’est un peu comme une machine à remonter le temps. Les messages commencent souvent par “Eh, vous vous souvenez de la fois où” et déchaînent une foule de LOL et d’émoticônes hilares. L’esprit potache dégénère rapidement en blagues idiotes, débitées non-stop à grands renforts de mèmes. L’important, c’est que tout le monde se marre. Les promesses d’une prochaine rencontre sont monnaie courante, rencontre qui, fort heureusement, est sans cesse remise à plus tard.

3. La bande de potes

Ce sont vos amis de toujours, les gars du bahut, les anciens du groupe de rock, mais aussi quelques collègues de travail qui viennent s’ajouter à ce groupe hétéroclite dont l’ambiance (très troisième mi-temps) est résolument virile. Les potes s’échangent, outre des blagues à la moralité douteuse, des photos de filles sublimes aux mensurations généreuses. C’est à peu près tout. Dans les premiers temps, il se peut qu’on rigole. Mais on finit par s’en lasser très vite.

4. Le groupe de filles

Diamétralement opposé au groupe précédent, le groupe de filles se caractérise souvent  par ses dialogues ou monologues interminables sur le garçon qui plait à celle qui n’a pas encore de petit copain et qui déprimerait si ces copines n’étaient pas là pour lui prodiguer de précieux conseils. Les messages fusent toute la journée, souvent illustrés par une foule de cœurs et de charmants petits animaux. Particulièrement contrariants: les bonjours et bonnes nuits répétés à longueur de journée, tous les jours de l’année, et qui ont surtout le don de vous empêcher de dormir.

5. Les collègues de bureau

C’est le groupe le plus terrible dans le paysage de WhatsApp. Ces groupes naissent souvent sous la bannière du Team Building, autrement dit de l’initiative d’un illuminé qui s’est mis en tête d’optimiser la productivité en encourageant un sain esprit d’équipe. Résultat: vous voilà contraint d’échanger, sous peine de passer pour un dangereux asocial, des commentaires avec des gens à qui vous n’avez absolument rien à dire.

Les groupes de travail ne sont pas seulement d’un ennui mortel, ils vivent aussi sous le regard du Chef. Par conséquent, pas question de se moquer de sa cravate, de sa moustache de morse ou du morceau de papier hygiénique collé à sa semelle depuis 8 heures du matin. Souvent le groupe éclate en sous-groupes, où là, oui, vous aurez l’occasion de vous marrer avec vos vrais amis dans la boite, une fois libérés du regard des autres.

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