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Weroom : la start-up française qui vous promet de trouver la meilleure colocation

Weroom : la start-up française qui vous promet de trouver la meilleure colocation

Si vous avez un jour tenté la colocation, l’un de vos plus mauvais souvenirs est assurément lié à la recherche. Pas toujours facile de trouver le bon appart et le bon… coloc ! Depuis octobre 2013, Weroom se débrouille pour vous trouver les deux.

Depuis son lancement, il y a un an, Weroom embrasse le succès et les récompenses. Cette toute jeune entreprise française, qui souffle sa première bougie, a déjà séduit des milliers de personnes à la recherche d’un logement à partager ou d’un nouveau colocataire. Que ce soit à Bruxelles, Paris, Londres, Berlin, Bordeaux ou Montréal, Weroom a peut-être la solution à votre problème de logement.

Cette plateforme met en relation les chercheurs de colocs, les possesseurs de chambres, les agents immobiliers et les propriétaires.

Après avoir rempli un profil détaillé sur vos préférences, vos hobbys… vous pouvez consulter les candidats présents sur le site. Qu’il s’agisse d’une colocation d’une semaine, d’un mois ou d’un an, Weroom vous promet son aide.

« Nous avons développé une plateforme sur laquelle les gens peuvent trouver une colocation mais surtout les personnes avec qui vivre. Ainsi, les profils sont certifiés, la recherche est cartographiée et vos centres d’intérêt sont partagés par un algorithme de matchmaking. Aujourd’hui, nous avons plus de 150 000 utilisateurs actifs et plus de 12 000 chambres disponibles à la colocation. Nous avons ouvert un bureau à Londres pour nous y renforcer et sommes en train de lancer le site en allemand. Par ailleurs, une app mobile est en cours. La bonne surprise a été de voir l’engouement des colocataires à pouvoir enfin choisir leurs colocataires. Tous les jours, nous avons des messages d’encouragement ! La moins bonne a été de constater qu’il y a encore beaucoup de propriétaires qui hésitent à louer leur bien en colocation, ce qui évidemment ralentit notre développement », explique Thomas Villeneuve, CEO et fondateur de Weroom.

Contre 29 euros, la société vous garantit un résultat qui fonctionnera avec vos affinités en moins d’un mois.

Afin d’assurer un maximum de sécurité et de repousser tous les vendeurs de sommeil, l’équipe de Weroom vérifie une à une toutes les annonces mises sur le site Internet.

Une petite entreprise en plein envol

Lancée en octobre 2013, la start-up a rapidement été soutenue par le groupe immobilier Nexity, qui a procédé au rachat de 80% de son capital, note Le Monde. Dans la foulée, elle a été sélectionnée par Red Herring pour rejoindre le classement des 100 entreprises les plus innovantes en Europe.

Une année de succès

Après ces 365 jours de fonctionnement, les fondateurs de Weroom sont plutôt contents du chemin parcouru jusqu’à maintenant. « Nous sommes très impressionnés par le chemin parcouru mais aussi encore plus lucides sur ce qu’il reste encore à accomplir. Notre vision d’origine était de construire la plateforme sociale de la colocation partout dans le monde, avec la conviction profonde que vivre à plusieurs était en train de devenir un véritable mode de vie répondant à une difficulté grandissante à se loger dans les grandes villes.  Aujourd’hui, nous en sommes encore plus convaincus ! » nous explique Thomas Villeneuve.

L’avenir s’annonce brillant

Au-delà de l’application mobile, Weroom souhaite ajouter, dans le futur, d’autres services et fonctionnalités à son business de colocation. « On pense notamment au paiement des loyers en ligne, aux aides ménagères, au remboursement des achats, aux playlists partagées, … Pour notre cible des 18-35 ans, la mobilité géographique est une évidence, nous devons donc aussi accélérer notre présence internationale », ajoute-t-il.

« A notre lancement, le business de la colocation n’existait pas. Nous sommes en train de créer ce business, potentiellement de plus de 2 milliards d’euros en Europe. Aujourd’hui, nos clients sont essentiellement les professionnels de l’immobilier qui ont compris que notre plateforme pouvait les aider à attirer de nouveaux clients».

Le site Internet de Weroom.

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Suivre l’auteure sur Twitter : @zariaurore

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